Alexandre Hollan
Ecriture d’arbres,
peintures, fusains, Hôtel de Ménoc et chez partenaires associés


Je suis ce que je vois est le titre d’un ouvrage d’Alexandre Hollan
paru aux Éditions Le temps qu’il fait. Ce que voit Alexandre Hollan dans son atelier à ciel
ouvert situé dans la garrigue ce sont chênes et oliviers, « compagnons de sa vie »
comme l’écrit Yves Bonnefoy. Que saisit Alexandre Hollan ?
« La vie secrète qui apparaît parfois dans les arbres, les traverse, les habite, et vient vers nous. Voir, c’est sentir cette transformation de leur réalité le plus simplement possible.
Cette transformation apporte une énergie neuve, inconnue. Donner à ces forces visibles
une place, une fluidité, une résistance : le dessin, la peinture sont là pour cela,
pour les rendre visibles ». Dans cette relation avec la part invisible des arbres,
Alexandre Hollan montre trois chemins :
• celui de la vitesse, dans des séries de perceptions très fugitives, les
écritures d’arbres ;
• celui de la lenteur : plusieurs fusains du même motif, allant vers la profondeur ;
• celui des grands formats où l’arbre vient vers nous et nous submerge.

Alexandre Hollan est né en 1933 à Budapest en Hongrie.
Il vit à Paris et dans la garrigue du Languedoc.