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Philippe
Amiel
Alphée,
collection de l’artiste, Jardin des Mines d’argent
Pour Philippe Amiel, « quelle soit source ou brin
d’herbe, Alphée procède du jaillissement et son mouvement prend racine
dans le sous-sol et retourne y finir son cycle loin des regards. Et puisque cycle
il y a, qu’il soit annuel comme celui des vivaces ou à l’échelle d’une
vie comme la fable du fleuve Alphée, que cette sculpture placée dans les jardins des
Mines d’argent de Melle réveille les échos telluriques. » Cette
sculpture qui forme un pont, une arche dans le paysage relie avec justesse deux étymologies :
Melle viendrait du latin metalum, signifiant métal, ou du gaulois melt
signifiant lieu élevé.
Philippe Amiel est né en 1959 à MArseille. Il vit et
travaille à Curzay-sur-Vonne.
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